Le taux de chômage recule de 2,4 % au Québec

Le taux de chômage recule de 2,4 % au Québec

Le taux de chômage recule au Québec en février alors que la province a récupéré 113 000 emplois. Cela permet au taux de chômage de reculer de 2,4 % par rapport à janvier (une baisse de 28,5 %)  pour s’établir à 6,4 % selon l’annonce de Statistique Canada ce vendredi.

6,4%, il s’agit du taux le plus bas au Canada, 0,4% devant le Manitoba, parmi toutes les provinces et territoires et le plus bas depuis février 2020, période pré-pandémie de coronavirus.

Cette hausse de l’emploi est attribuable aux postes à temps partiel et c’est le secteur du commerce de détail qui a le plus contribué à cette  hausse.

Dans les secteurs les plus touchés par les restrictions sanitaires durant cette pandémie, l’emploi a commencé à se redresser, comme c’est le cas dans l’hébergement et la restauration. Le passage en zone orange pour plusieurs secteurs de la province laisse croire à de meilleurs chiffres sur l’emploi pour le mois de mars.

Au Canada, le taux de chômage recule à 8,2 %, en baisse de 1,2 %, son niveau le plus faible depuis mars 2020, au début de la pandémie de coronavirus.

Selon Statistique Canada, le taux de chômage aurait été de 10,7 % en février si elle avait tenu compte des Canadiens qui voulaient travailler, mais qui ne cherchaient pas d’emploi.

Avec ses gains en emploi en février, l’économie canadienne compte maintenant 599 100 emplois de moins qu’en février 2020, soit avant la pandémie, ce qui représente un recul de 3,1 %.

Dans les autres provinces canadiennes, pour février, le taux de chômage s’établit comme suit:

  • Terre-Neuve et Labrador: 15,3 %
  • Nouvelle-Écosse: 8.1 %
  • Île-du-Prince-Édouard: 9,2 %
  • Nouveau-Brunswick: 8,9 %
  • Ontario: 9,2%
  • Manitoba: 6,8 %
  • Saskatchewan: 7,3 %
  • Alberta: 9,9 %
  • Colombie-Britannique: 6,9 %
L’Ontario, la province la plus populeuse au pays, continue d’être durement affectée par l’emploi de même que l’Alberta, troisième économie en importance au Canada. La hausse actuelle du prix baril de pétrole pourrait contribuer à une baisse du taux de chômage puisqu’une hausse est normalement significatif d’une hausse de la demande, donc plus d’emplois nécessaires.

 

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